Angiographie, Angioplastie, Embolisation
Préparation
- Le(a) patient(e) est hospitalisé(e), en général 24 heures.
- Une analyse de sang est effectuée pour contrôler différents paramètres (crase sanguine, plaquettes, fonction rénale).
- Il faut être à jeun 6 heures avant le début de l’intervention.
- Selon les directives du médecin traitant, il faut arrêter le traitement anticoagulant.
- Il faut signaler toute vos allergies.
- Il est impératif que vous apportiez tous vos examens comparatifs, tous vos médicaments personnels et la lettre du médecin avec vos diagnostics
Comment se déroule l’examen/l’intervention?
Le(a) patient(e) est hospitalisé(e) et des analyses de sang sont effectuées avant le début de l’intervention.
Le(a) patient(e) est à jeun 6 heures avant le début de l’examen et il (elle) arrête, selon les directives du médecin traitant, les traitements anticoagulants (Sintrom).
Il (elle) est ensuite allongé(e) sur la table de radiologie. Une désinfection cutanée à l’endroit de la ponction est effectuée et le médecin place les champs opératoires stériles.
Après une anesthésie locale, le médecin procède à une ponction artérielle de l’artère fémorale (plis de l’aine) ou de l’artère poplitée (derrière le genou) à l’aide d’une aiguille appelée « introducteur ». Puis il introduit un cathéter (petit tuyau) dans l’artère. Un produit de contraste radio-opaque est injecté par le cathéter et l’on pratique une série d’images pour analyser précisément les lésions. L’angiographie est une méthode qui permet de faire un bilan précis des vaisseaux et de leurs lésions.
L’angioplastie permet de traiter depuis l’intérieur d’un vaisseau des rétrécissements ou obstructions des vaisseaux.
Après avoir localisé les lésions, un cathéter muni d’un petit ballonnet est introduit pour dilater l’artère. On pratique à nouveau une série d’images pour contrôler l’efficacité de cette dilatation.
Si cela n’est pas suffisant, un stent (endoprothèse en treillis métallique) est mis en place dans l’artère à l’endroit du rétrécissement pour assurer un bon passage du sang. On refait une série d’images pour contrôler le bon positionnement du stent.
L’embolisation est une méthode qui permet d’obstruer les vaisseaux qui nourrissent une tumeur, qui sera asséchée par cette méthode. Nous utilisons cette méthode pour des tumeurs de la tête et du cou, ainsi que du rachis et de tout le corps, des fibromyomes utérins, etc. Pour ce faire, nous utilisons soit des billes microscopiques, soit une matière qui se durcira à l’intérieur d’un vaisseau comme une « colle ». Pour des tumeurs malignes, ces matières pourront être injectées avec des médicaments de chimiothérapie. Ceci permet de réduire la taille des tumeurs – soit en vue d’un autre traitement : opération, radiothérapie, thermoablation percutanée – soit comme traitement unique.
A la fin de l’examen, on applique un pansement compressif à l’endroit de la ponction pour éviter toute hémorragie.
Le(a) patient(e) retourne en chambre est reste hospitalisé(e), lors d’une dilatation, jusqu’au lendemain et quelques jours lors de la mise en place d’un stent (traitement avec des anticoagulants).
Il n’y a pas de narcose et cet examen est beaucoup moins invasif qu’une alternative chirurgicale.

Images avant et après pose d'un stent


Mise en place d'un ballon lors d'une angioplastie

Stent à l'intérieur d'une artère
Combien du temps dure une intervention?
Formulaire d'inscription
admission_francais_form.pdf
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